Journée sport et handisport au lycée de Thillois Le Lycée Agricole de Reims-Thillois brise la barrière du handicap Le Lycée Agricole Privé de Reims-Thillois (51) a donné à sa traditionnelle journée sportive du mois de mai une coloration toute particulière. Des personnes handicapées venant de plusieurs associations - Paralysés de France, Voir Ensemble Marne Ardennes, Valentin Haüy, Association Française contre les Myopathies, Handicap et Liberté, Handisport - ont partagé la journée sport et handisport avec les 260 jeunes de l'établissement à travers différentes activités : tir à l'arc à l'aveugle, parcours en fauteuil, pa

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Journée sport et handisport au lycée de Thillois

Modifié le : 27/05/2004

Le Lycée Agricole de Reims-Thillois
brise la barrière du handicap

Le Lycée Agricole Privé de Reims-Thillois (51) a donné à sa traditionnelle journée sportive du mois de mai une coloration toute particulière. Des personnes handicapées venant de plusieurs associations - Paralysés de France, Voir Ensemble Marne Ardennes, Valentin Haüy, Association Française contre les Myopathies, Handicap et Liberté, Handisport - ont partagé la journée sport et handisport avec les 260 jeunes de l'établissement à travers différentes activités : tir à l'arc à l'aveugle, parcours en fauteuil, parcours en aveugle (yeux bandés) avec chien ou canne blanche, vidéo sur les sports extrêmes malgré le handicap, échanges…

Un élève faisant l'apprentissage d'un "parcours en aveugle".

Ouvrir les jeunes aux souffrances des autres, les sensibiliser à la place de la personne handicapée dans la cité est, dans le cadre pastoral du lycée, le fil directeur d'une année chargée d'actions éducatives. Désireuse de s'inscrire dans « l'année européenne des personnes handicapées » (2003), l'équipe éducative a organisé une première rencontre avec des personnes handicapées lors du temps fort de Noël.

Une élève de BTS à la place d'un non voyant

Puis, ont été proposées plusieurs activités au cours desquelles des groupes d'élèves ont pu s'initier au braille, au langage des signes, afin de briser la peur ou la gêne que constitue le handicap, afin de changer le regard, comprendre et accepter la différence.

Préparer les jeunes à un métier, c'est bien. Les préparer à bâtir leur avenir avec un souci de justice, de reconnaissance de l'autre et de solidarité, c'est mieux ! Si les personnes handicapées commencent à trouver leur place dans les lois, celles que nous avons accueillies l'ont aussi trouvée dans le coeur des jeunes qui ont pu voir en elles des modèles de volonté.