Le secrétaire national de l’enseignement catholique du RWANDA accueilli au CNEAP le secrétaire national de l'enseignement catholique du RWANDA accueilli au CNEAP Le CNEAP accueillait le 6 octobre PARIS le secrétaire national de l'enseignement catholique du RWANDA, le Père Aloys Guillaume, mis en relation par le LEAP de Bengy sur Craon et le directeur diocésain de Bourges, C. Berruer. L'objectif de cette première rencontre était d'examiner le type de coopération que les établissements catholiques français d'enseignement agricole peuvent mettre en oeuvre à la demande des établissements homologues rwandais. /

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Le secrétaire national de l’enseignement catholique du RWANDA accueilli au CNEAP

Modifié le : 07/10/2003

le secrétaire national de l'enseignement catholique du RWANDA accueilli au CNEAP

Le CNEAP accueillait le 6 octobre PARIS le secrétaire national de l'enseignement catholique du RWANDA, le Père Aloys Guillaume, mis en relation par le LEAP de Bengy sur Craon et le directeur diocésain de Bourges, C. Berruer.
L'objectif de cette première rencontre était d'examiner le type de coopération que les établissements catholiques français d'enseignement agricole peuvent mettre en oeuvre à la demande des établissements homologues rwandais.

En effet à la suite des événements dramatiques qui ont secoué le Rwanda en avril 1994, le système scolaire rwandais s'est totalement effondré, toutes les écoles ayant été détruites ou sérieusement endommagées; de nombreux enseignants sont morts ou partis en exil. Le Rwanda, où plus de la moitié de la population a moins de 18 ans, souffre d'une pénurie d'enseignants et d'écoles. Grâce à l'aide de l'UNICEF, quelque 250 écoles, en particulier des écoles primaires rurales et artisanales intégrées, ont pu être rouvertes au début de 1995. Le dernier cycle de ces écoles, d'une durée de deux ans, comprend des activités telles que l'économie domestique, l'agriculture et le travail artisanal.
Or l'économie rwandaise repose sur une paysannerie dispersée dans une multitude de petites exploitations de moins d'un hectare et qui pratique la polyculture et l'élevage. Tous les paysans sont confrontés au manque de terre, et la productivité semble avoir atteint ses limites.

Pour faire progresser l'élevage, l'Ecole Agri-Vétérinaire de Kabutare (EAVK), issue du groupe scolaire fondé à Butare par les Frères de la Charité de Gand en 1929, forme des techniciens, elle jouissait d'une excellente réputation jusqu'au début des années 90. Depuis les événements de 1994, l'école fonctionne tant bien que mal par manque de ressources humaines et de matériel didactique et suite au délabrement des infrastructures

La demande du Père Aloys Guillaume serait d'aider d'abord à la formulation des besoins locaux par les rwandais, puis à l'adaptation de programmes de formation qui pourraient s'appuyer sur un réseau existant d'écoles secondaires catholiques auxquelles pourraient être joints des « fermes-écoles » destinées aussi bien aux élèves qu'aux adultes de leur environnement.